Les petites annonces de l'immobilier écologique

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Tag - Chauffage bois

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samedi 12 septembre 2009

La bergerie

Voici une maison qui conviendra parfaitement aux amoureux de la nature, de l’air pur (extérieur et intérieur !), des panoramas de montagnes et assurément du calme puisqu’il s’agit d’une ancienne bergerie, construite avant la révolution, isolée à 1100 m d’altitude. A la fois autonome en eau, en électricité et en chauffage, cette maison a de plus été restaurée entièrement écologiquement. Elle est habitée à l’année.

Le potager, la maison, les montagnes

La façade en hiver Une chambre et son piano Une chambre avec bureau et poêle à bois Une chambre et son poêle

La cuisine Une grande chambre La pièce de vie Mur et toit

La vue par une fenêtre La façade La piste ONF qui mène à la maison L'arrière de la maison au printemps

La façade arrière au printemps Les panneaux solaires photovoltaïques Une fenêtre fleurie Le potager bio

L'arrière de la maison en hiver Vue de côté l'hiver La vue panoramique sur le massif du Mercantour La vue en hiver

La vue panoramique sur les montagnes Les montagnes Vue sur les montagnes La pièce de vie depuis l'escalier

Elle offre 240 m2 habitables dont 120 rénovés, avec 5,6 hectares de prairies et pâturages. Elle bénéficie d’une vue panoramique sur le massif du Mercantour, jusqu’aux cimes enneigées des Alpes Italiennes.

L’environnement

Cette maison des Alpes-Maritimes, en bordure des Alpes de Haute Provence, se trouve au bout d’une piste (piste de statut communal, puis ONF et privée).

La bergerie est construite sur un adret, dans des prairies entourées de bois, au pied d'une barre rocheuse qui protège le site.

Le premier village se trouve au départ de la piste. Une école primaire et une épicerie se trouvent à 15 minutes. Les autres écoles et les premiers commerces sont à une trentaine de kilomètres. Depuis le village, un bus (trajet à 1 €) et un ramassage scolaire permettent de s’y rendre. Depuis cette ville, on peut ensuite rejoindre Nice, soit en train sur une ligne pittoresque, soit en bus.

Nice est à 90 km, Grasse à 80 km.

Des lacs se trouvent à une quinzaine de kilomètres.

Un projet de parc naturel régional est en cours d’étude.

Une AMAP, un chevrier bio, une miellerie bio et une pépinière bio se trouvent dans les environs.

L’agriculture bio-dynamique est pratiquée dans la région.

Les qualités écologiques

Cette maison se distingue non seulement par son autonomie totale mais aussi par les matériaux sains employés lors de sa réhabilitation.

La maison n’est reliée à aucun réseau. L’eau provient d’une source et d’un forage qui est venu compléter l’approvisionnement suite à la canicule de 2003.

L’électricité est fournie par des panneaux solaires photovoltaïques installés à proximité de la bâtisse (concession EDF de 3,5 kW).

Trois poêles à bois permettent de chauffer les pièces. Un bois à proximité de la maison permet d’assurer l’autonomie en chauffage.

Une partie des déchets est compostée sur place.

Cette bergerie a été construite avec des matériaux locaux et naturels : pierre, chaux et bois. Grâce au choix des matériaux employés, principalement de la chaux, la rénovation n’a pas altéré l’équilibre hygroscopique. L’isolation est en chaux-chanvre, les finitions ont été réalisées en badigeons de chaux, la chape est en sable et le sol, en terre cuite ou en parquet. Les murs de 250 ans sont sains.

La charpente du toit est en mélèze et en pin. Son bois est non traité et a reçu un vernis à l’huile de lin.

Le terrain accueille un potager bio de 200 m2 et un verger bio de 100 m2 pouvant être largement agrandi.

L’exposition est sud-est.

A savoir aussi

La maison est composée de 3 pièces. La cave est voûtée. Une grange attenante de 50 m2 sur 6 m de haut est à rénover.

Les communications téléphoniques sont possibles avec un portable.
Il est possible de bénéficier d’une connexion Internet haut débit par satellite pour un prix raisonnable.

Un sentier de grandes randonnées (GR 4) est à 500 m.
Cette maison possède un bon potentiel pour en faire un gîte.

Son prix est de 425 000 €

"La bergerie" m'intéresse

Crédit photos : les propriétaires.

mercredi 5 août 2009

Le relais de poste

Voici une maison de village de 1764 qui se trouve dans une bastide médiévale du XIIIème siècle nichée dans une vallée. C’est un ancien relais de poste : les chevaux se trouvaient au rez-de-chaussée, les gens mangeaient à l’étage puis allaient dormir sous les toits. Cette bâtisse qui était en ruine a été sauvegardée grâce au travail d’un couple qui l’a restaurée écologiquement pendant 10 ans. Monsieur est un artisan charpentier allemand qui travaille écologiquement depuis 20 ans.

La façade

Les portes d'entrée Les ouvertures Le centre du village La cheminée avec foyer ouvert

La porte en vitrail La porte en vitrail depuis l'intérieur Le chauffage mural avec enduit La charpente de 250 ans La voûte

Cette maison de 14 mètres de long sur 7 de large, offre de superbes volumes : des pièces d’environ 40 m2 avec une hauteur de plafond de 3 à 4 mètres. Une fois la restauration complètement terminée, la surface pourrait avoisiner les 350 m2. Chose assez rare dans ce village, elle bénéficie d’un jardin de 80 m2.

Le village, de caractère, se distingue notamment par ses maisons en grès rouge (région du Rougier). Il se trouve en Aveyron, près de Rodez et de Conques et à environ 60 km du parc national des Cévennes. Cette commune très calme est à proximité d’un ruisseau et d’une forêt. On y trouve une école maternelle et primaire et quelques commerces. Un service de bus permet de se rendre à Rodez.

"La communauté écologique" est assez importante dans la région. Le propriétaire est d’ailleurs adhérent d’une association locale (Canopée) très active dans l’éco-habitat.

En dehors des économies d’énergie dont elle bénéficie, cette maison se distingue par le choix de matériaux sains ou écologiques : enduits en terre (le propriétaire s’y intéresse depuis longtemps et enseigne occasionnellement son utilisation), briques de terre, terre allégée (copeaux de bois liés à l'argile), chaux-chanvre, bois massif, panneaux de bois OSB.
Des plafonds sont en châtaignier, une tour est en chêne. A l’intérieur, toutes les pierres apparentes ont été dégagées et, sur une petite partie, les joints ont été refaits, avec un mélange de sable provenant de rivières locales et de chaux.

L’eau d’un ballon tampon de 2250 litres peut être chauffée, soit grâce à 21 m2 de capteurs solaires thermiques, soit via une chaudière à bois de 35 kW, soit à partir des deux à la fois. Il alimente d’une part, un ballon d’eau chaude de 150 litres et d’autre part, la tuyauterie du chauffage mural (cf. la photo).
Ce ballon tampon permet 3 jours d’indépendance sans ensoleillement. Ensuite, le chauffage mural est encore efficace pour quelques temps mais ce n’est pas le cas de l’eau chaude sanitaire.
Le ballon d’eau chaude s’alimente d’abord à partir du ballon tampon, puis il peut être chauffé soit via un couplage à la chaudière à bois, soit électriquement pour les jours d’été sans soleil.

Il est possible d'installer une citerne de 10000 litres pour la récupération des eaux pluviales.

La façade côté rue est orientée ouest.

La charpente, entièrement restaurée, est magnifique (cf. la photo) et date de 250 ans. La hauteur de faîtage est de 13 mètres. D’autres attraits comme une tour, une voûte, une grande cheminée à foyer ouvert en font une maison de caractère avec un fort potentiel.

Le bâtiment peut facilement être séparé pour offrir d’une part, une grande habitation comprenant le jardin, et d’autre part, une possibilité d’un appartement en duplex ou d’un magasin.

Aujourd’hui, seule une petite partie de la maison est habitable et d’importants travaux restent encore à faire. Le propriétaire a assuré lui-même la conception de cette restauration et dessiné tous les plans. Si les acquéreurs le souhaitent, il se propose de terminer les travaux pour eux dès lors que les grandes lignes de la conception de départ soient suivies ainsi que, évidemment, le travail soit poursuivi de manière écologique. A noter qu’une partie des matériaux est déjà sur place.

Son prix dans l’état actuel est de 95 000 euros, les matériaux sur place sont en sus si les acquéreurs sont intéressés.

"Le relais de poste" m'intéresse

Crédit photos : les propriétaires.

jeudi 23 juillet 2009

Longère "éco-restaurée"

Voici une belle maison en pierre rénovée écologiquement et aménagée avec goût. Nous l’appellerons "la maison des lutins" (il y en a plein dans le jardin).

Malgré l’amour investi pendant 5 ans dans la rénovation de cette maison, les propriétaires souhaitent s’en séparer, notamment pour le projet d'une maison passive auto-construite, dont le coût permettrait au plus grand nombre d'avoir une maison saine, avec peu d' "intrants" énergétiques et donc un minimum de pollution post-construction, le but étant de viser l'autonomie totale.

Pièce à vivre - Vue depuis la cuisine vers la chambre parents

Vue d'ensemble de la longère La façade Vue ouest dégagée sur la campagne depuis l'étage La cuisinière bouilleur à bois, la pièce à vivre

Pièce à vivre face sud Cuisine américaine aménagée Pièce à vivre face nord La pièce à vivre

Plafond de la chambre-salon La salle de bain Cuisinière bouilleur à bois dans la pièce à vivre Une vue sur la pièce à vivre Un coin de la pièce à vivre

Offrant une belle vue dégagée sur la campagne, cette longère de 25 mètres par 7, d’environ 100 m2 habitables avec un terrain de 720 m2, a été rénovée en grande partie avec des matériaux écologiques.

Elle se situe à seulement quelques kilomètres de Châteaubriant (sous-préfecture et tous commerces), en Loire-Atlantique. Rennes est à 50 minutes, Nantes à 1 heure et Angers à 1h15. Une école primaire et un petit commerce avec un dépôt de pain se trouvent dans le village. Un ramassage scolaire est assuré pour Châteaubriant et des transports en car permettent également de s’y rendre, ainsi qu’à Rennes.

Le site est très calme, en bout de hameau.

Il existe une voie verte de 12 km de Châteaubriant à Rougé. Une grande forêt et son étang se trouvent à quelques kilomètres seulement.

Le choix de matériaux sains et les économies d’énergie et d’eau font partie des points forts de la rénovation.

Le chauffage de la maison est assuré par une cuisinière bouilleur à bois. Un ballon d’eau chaude fonctionne pour le moment avec une chaudière au fioul mais il peut être couplé à la cuisinière bouilleur.

De la laine de verre a parfois été utilisée mais le reste de l’isolation est basée sur des enduits chaux-chanvre, de la laine de mouton, du Batiplum. L’épaisseur entre le plafond du rez-de-chaussée et le plancher de l’étage avoisine les 40 cm. Les fenêtres double vitrage sont en bois ou en bois-aluminium au sud.

L’exposition est plein ouest.

Les volets sont en bois. Les lasures sont écologiques. La toiture est neuve et en ardoises naturelles.

Deux citernes enterrées de récupération d'eau de pluie de 3000 litres chacune alimentent 3 points d’eau (dans le garage, dans le jardin et sur la pelouse) et pourront alimenter prochainement les WC qui sont aujourd’hui des toilettes sèches.

Une protection visant l’équilibre géobiologique a été mise en place au niveau du transformateur électrique qui dessert le village.

Un maraîcher bio est à moins de 3 km. A la rentrée prochaine, le bio va rentrer dans les assiettes des cantines scolaires de Châteaubriant, mais hélas encore trop timidement, très ponctuellement. On trouve à Châteaubriant plusieurs magasins et instituts de beauté/coiffeurs bio.

Le télétravail via Internet est possible (haut débit).

On trouve au rez-de-chaussée : un sas d'entrée de 9 m2 avec WC, buanderie, chaufferie et accès au garage (24 m2), une très belle pièce de vie de 38 m2 avec une cuisine américaine aménagée, une salle de bain de 6 m2 (possibilité de rajouter une douche) avec un double vasque, une 1ère chambre de 17 m2, une seconde de 15 m2 avec un grand placard, un couloir de 4 mètres de long avec placard. Une aspiration centralisée a été installée, avec un ramasse-miettes à côté de la cuisinière à bois. Il y a une VMC.

A l’étage : 2 x 38 m2 de surface au sol peuvent accueillir 3 chambres et une petite salle de bain. S’y trouve le local technique de la cheminée.

Au-dessus de l'entrée : une pièce de 30 m2 environ avec un accès à un espace de 20 m2 environ se trouvant au-dessus du garage.

La maison se trouve sur un terrain clos de 350 m2. De l'autre côté d'un chemin de terre, se trouve un autre terrain clos de 370 m2 avec des poiriers, des pêchers, une haie très fournie (prunus, noisetiers,...) et une cabane (cadastrée) de 30m2. Il y a du compost sur place.

Des travaux restent à faire et certains sont en cours. L’étage reste à être aménagé. Les propriétaires souhaitent idéalement trouver des acquéreurs qui termineront la rénovation dans le même esprit écologique et y apportant le même soin.

Son prix est négociable, compris entre 160 000 et 176 000 € selon l'avancement des travaux.

"La maison des lutins" m'intéresse

Crédit photos : les propriétaires.

mardi 16 juin 2009

La maison des trappeurs

Merci aux sympathiques propriétaires de leur confiance. Ils vendent leur maison pour un projet de construction de maison en paille.

Terrasse



















Potager bio Jardin Entrée Séjour depuis l'entrée

Séjour depuis la porte-fenêtre Séjour depuis le salon Salon Cuisine

Chambre enfant Chambre

En lisière de forêt et dans un cadre verdoyant, cette belle maison de 2003 à ossature bois, bardée de "red cedar", de 120 m2 avec un terrain de 2000 m2, se trouve en Bretagne à quelques kilomètres de Pontivy, dans une commune boisée et entourée de sentiers de randonnée. La côte est à 40 km.

La maison se situe dans une rue sans issue, hors lotissement. Elle se trouve à 300 m du centre bourg et des commerces : 2 écoles, médecin, boulangerie, épicerie, etc. Pontivy est à 5 minutes et le futur hôpital du Centre Bretagne (2010) à 10 minutes.

Sa conception, la distribution des pièces, la qualité de son isolation et son orientation sud en font une maison répondant aux principes du bioclimatisme.

L'isolation est particulièrement soignée : vitrage à isolation renforcée, murs périphériques et toitures isolés en laine minérale avec une épaisseur lui donnant un R respectivement de 3,15 et 6,5.

La consommation de chauffage est faible : la maison est équipée d'un poêle de masse Tulikivi qui consomme environ 1,5 corde de bois / an (rebut de scierie, corde à 50 €) et qui procure un très bon confort grâce à la chaleur douce diffusée par rayonnement. Il est possible de rajouter un chauffage électrique à inertie.

Sa consommation en eau est également considérablement réduite : l'eau de pluie est récupérée pour les WC, le lave-linge, le lave-vaisselle et le jardin.

Il y a un vide sanitaire sous toute la superficie de la maison (80 m2).

Les fenêtres sont en bois. Les cloisons intérieures sont en Fermacell. A l'étage, les rampants vont jusqu'au faîtage et sont réalisés en lambris Douglas.

La maison a été construite par une entreprise artisanale locale qui est depuis 3 générations dans la charpente, la menuiserie et l'ossature bois. Les finitions sont soignées, le bois de qualité.

On trouve au rez-de-chaussée : cellier, cuisine, séjour avec terrasse (plein sud avec une pergola), salon, WC, 1 chambre avec une salle d'eau attenante.
A l'étage : un grand palier, 3 chambres, WC, salle de bain.
Egalement un grenier, une petite cave et un appentis attenant à la maison qui peut être utilisée pour une extension.

L'ambiance de la maison est très lumineuse.
Le terrain est clos et arboré et on y trouve un grand potager familial bio avec une serre auto-construite.

Son prix est de 220 000 € (négociable).

"La maison des trappeurs" m'intéresse

Crédit photos : les propriétaires.